L'antenne

 

Congrès de l'OTTIAQ – Merci à nos commanditaires

L’OTTIAQ tient à remercier tous les commanditaires, et particulièrement Terminotix, commanditaire principal, qui ont permis de faire de ce congrès un véritable succès!

 

 

Anne-Marie De Vos nommée membre d'honneur de l'OTTIAQ

Anne-Marie De Vos

Photo : Magalie Dagenais

 

L’ancienne présidente de l’Ordre, Anne-Marie De Vos, traductrice agréée, a reçu la distinction de Membre d’honneur en reconnaissance de ses nombreuses réalisations.

 

Mme De Vos a été tour à tour vice-présidente, présidente, responsable et membre de plusieurs comités, mentor, administratrice, ambassadrice, représentante de l’Ordre auprès de divers organismes et colloques et plus. Elle a notamment à son actif la rédaction d’un mémoire dans lequel on demande des actes réservés à l’Office des professions du Québec. Elle a aussi contribué à l’élaboration d’un code d’éthique pour les administrateurs de l’OTTIAQ et les membres des comités et à l’instauration du Programme d’aide aux langagiers (PAL).

 

Elle a également été active sur le plan national, recevant en 2010 le prestigieux Mérite du Conseil interprofessionnel du Québec pour son apport au système professionnel québécois. Elle se démarque en outre sur la scène internationale en coorganisant depuis 2010 le colloque sur la traduction, la terminologie et l’interprétation, qui a lieu tous les deux ans à Cuba.

 

 

Anne-Marie De Vos entourée du président du CA Réal Paquette et de Maria Duarte

Photo : Magalie Dagenais

 

 

« Notre membre d’honneur a toujours dégagé un leadership positif, sans jamais perdre de vue l’objectif ultime qu’est la reconnaissance de nos professions sur un pied d’égalité avec celles de nos consœurs et confrères du système professionnel québécois. Discrète, cette personne mène cette lutte depuis de très nombreuses années, sans jamais attirer l’attention sur elle-même, mais plutôt sur le rayonnement de nos professions. Mme Anne-Marie De Vos est une traductrice agréée émérite dont nous pouvons tous être très fiers », a déclaré Maria Duarte, traductrice agréée.  

 

« Cela a toujours été un plaisir pour moi de participer au travail et au développement de l’OTTIAQ. Merci à tous ceux et celles qui ont collaboré avec moi depuis mon entrée à l’OTTIAQ. Nous avons un ordre vigoureux, dont je suis très fière d’être membre et maintenant membre d’honneur. Quel bonheur d’être reconnue par ses pairs! Merci de tout cœur! », a répondu Mme De Vos avec beaucoup d’émotion.

 

Membres d'honneur de l'ACTI

Réal Paquette, Anne-Marie De Vos et Luis Alberto González Moreno

Photo : Magalie Dagenais

 

Réal Paquette, traducteur agréé et président du conseil d’administration de l’OTTIAQ, et Anne-Marie De Vos, traductrice agréée et ancienne présidente de l’OTTIAQ, ont été nommés membres d’honneur de l’Asociación Cubana de Traductores e Intérpretes (ACTI) pour leur participation et leur soutien exceptionnels à la tenue des colloques organisés conjointement par l’ACTI et l’OTTIAQ depuis plus de vingt ans à Cuba. Leur certificat de membre leur a été remis à l'occasion du congrès par le président de l'ACTI, M. Luis Alberto González Moreno.

 

Message de la PDG : ouverture au dialogue

Diane Cousineau, présidente-directrice générale

Photo : Magalie Dagenais

 

La présidente-directrice générale, Diane Cousineau, traductrice agréée, MBA, a fait le point sur les orientations et les activités de l’Ordre un an après son arrivée en poste. Elle a notamment précisé que l’Ordre souhaitait ouvrir le dialogue avec ses membres : « Sans ses membres, l’Ordre est un hologramme : image en trois dimensions, vide à l’intérieur. C’est grâce à vous qu’il peut remplir son rôle de protection du public. C’est par votre professionnalisme et par votre nombre que vous garantissez au public la qualité à laquelle il est en droit de s’attendre. L’avenir de l’OTTIAQ dépend de vous. »

Elle a aussi mentionné quelques-uns des avantages procurés par l’Ordre, dont la crédibilité accrue conférée par le Code de déontologie, l’appartenance au système professionnel québécois, l’assurance responsabilité professionnelle et le répertoire. Mme Cousineau a rappelé qu’au cours de l’année qui s’est écoulée, l’Ordre a eu l’audace de voir grand, notamment en augmentant la visibilité des trois professions grâce à la campagne publicitaire.

Elle a souligné l’importance de la relève et a annoncé une révision du processus d’agrément et une diminution des délais d’examen des demandes, qui passera à six mois en janvier prochain. Mme Cousineau a également mentionné les demandes d’agrément déposées à la suite des visites de l’Ordre dans les entreprises, les efforts visant à faciliter l’accès au mentorat et la création du Portail. Elle a précisé que les communications occupaient une place prépondérante dans le nouveau plan d’action triennal et que le secteur des communications avait été restructuré en profondeur.

Enfin, elle a mentionné ses actions auprès des associations langagières et du milieu des affaires, ainsi que l’instauration d’un dialogue avec Monsieur Stéphan Déry, président‐directeur général du Bureau de la traduction, et l’établissement de partenariats possibles avec cet important organisme.

Elle a terminé en remerciant chaleureusement les nombreux bénévoles qui œuvrent dans les différents comités, notamment ceux du comité du congrès, ainsi que les employées de la permanence, pour leur professionnalisme et leur dévouement. Elle a enfin invité les membres à lui faire part de leurs préoccupations et de leurs commentaires.

 

Salon des exposants

Hélène Michon, Claude Brodeur, Carlos del Burgo et Nycole Bélanger au kiosque Espace termino

Photo : Magalie Dagenais

 

Cette année, le Salon des exposants disposait encore une fois d’un grand espace, permettant ainsi une circulation fluide entre les stands. Grâce à la générosité des exposants, les congressistes ont pu participer à un tirage de nombreux prix dans le cadre de l’activité À la découverte des exposants. Nos collègues terminologues agréés y tenaient un stand  très achalandé.

 

Commandite, parrainage et réseautage

L'Ordre a poursuivi le programme Commanditer un étudiant, c’est payant! auquel ont participé plusieurs commanditaires. Grâce à leur générosité, des étudiants tirés au sort se sont vu rembourser leur inscription au congrès.

Nouveauté cette année : le parrainage de praticiens non membres par des membres de l’OTTIAQ pendant le congrès. Plusieurs personnes ont ainsi pu bénéficier d’un rabais pour l’inscription et échanger avec leur parrain ou marraine au cours de la journée. Ces programmes s’inscrivent dans le cadre du plan stratégique qui vise à augmenter les effectifs en intervenant auprès de différents publics, notamment auprès des étudiants et des praticiens non membres.

L’activité J’offre/Je cherche a quant à elle suscité, entre les congressistes, des échanges intéressants et fort appréciés entre les congressistes.

Enfin, Anne-Marie Mesa, traductrice agréée, a remporté le concours de la plus belle carte de visite. Toutes nos félicitations!

 

Mot de bienvenue

Le congrès 2017 de l’OTTIAQ avait pour thème L’audace de voir grand! Introspection et projection.

Réal Paquette souhaite la bienvenue aux congressistes

Photo : Magalie Dagenais

 

Pour une quatrième année consécutive, le congrès annuel de l’OTTIAQ s’est tenu au Palais des congrès de Montréal le vendredi 17 novembre dernier. Quelque 360 personnes y ont assisté pour réfléchir et échanger sur un sujet taillé sur mesure pour les 25 ans de l’Ordre. Ce fut l’occasion de faire une introspection sur l’audace dont nous avons dû jouer au cours des 25 dernières années de même qu’une projection sur l’audace dont nous devrons faire preuve, à la fois collectivement comme ordre professionnel et individuellement comme langagiers professionnels, allant de l’avant dans des marchés de plus en plus concurrentiels.

 

Fidèle à la tradition, Réal Paquette, traducteur agréé et président du conseil d’administration de l’Ordre, a présenté un survol de ce que la journée réservait aux congressistes et a fait valoir que, 25 ans plus tard, l’OTTIAQ demeure un incontournable pour tout traducteur, terminologue ou interprète qui se dit professionnel. Il a ensuite présenté le conférencier principal, M. Kevin Quirk, nouveau président de la FIT élu en août dernier.

 

Conférence d'ouverture

Le rôle clé que jouent et continueront de jouer les associations de traducteurs à l’échelle locale, régionale, nationale et internationale

(Résumé par Donald Barabé, traducteur agréé)

 

Kevin Quirk pendant la conférence d'ouverture

Photo : Magalie Dagenais

 

Les participants ont eu le privilège d’entendre le nouveau président de la FIT, M. Kevin Quirk, leur présenter, sur un ton plein d’humour et de poésie, sa vision du rôle essentiel que jouent les associations professionnelles dans l’avancement des professions de la traduction, de la terminologie et de l’interprétation.

 

D’entrée de jeu, M. Quirk s’est livré à un petit sondage à personnes levées sur l’optimisme des participants au congrès quant à l’avenir de leur profession. La majorité d’entre eux ont affiché un degré d’optimisme allant de 6 à 10 (sur une échelle de 10). Selon lui, les deux principaux défis que doivent relever les traducteurs sont les technologies et la baisse de tarification qu’elles entraînent. Pour ce faire, ils doivent miser sur deux compétences cruciales, l’adaptabilité et la créativité, sans oublier le sens de l’humour (trois compétences tout compte fait).

 

Il a ensuite énuméré les principales raisons de devenir membre d’une association professionnelle : un professionnalisme accru grâce à l’agrément, source de crédibilité, et à un code de déontologie; la formation continue; le réseautage; les services aux membres. Il a terminé en rappelant que la FIT représente plus de 100 000 membres d’associations de traducteurs réparties dans plus de 55 pays et que l’une de ses priorités pour l’année qui vient sera de veiller à l’amélioration de la protection des traducteurs travaillant en zones de conflits. Enfin, M. Quirk nous a récité un poème de son cru pour féliciter l’OTTIAQ pour son 25e anniversaire.

 

Atelier 1 – Constituer sa clientèle, à vous de jouer

(Résumé par Hélène Michon, terminologue agréée)

Chris Durban

Photo : Magalie Dagenais

 

Face à une salle comble, Chris Durban, traductrice chevronnée exerçant à Paris, a dressé un tableau à la fois clair et fort convaincant de sa pratique dans un milieu où la concurrence est féroce et les tarifs sont en chute libre.

 

Elle a d’abord insisté sur l’importance de repérer les bons clients et de les fidéliser. Mais comment s’y prendre? Son secret : oser! Il faut prendre les devants et être accessible. Notre intuition peut aussi nous rendre de fiers services. Être au bon endroit au bon moment en allant à la rencontre du client, en profitant d’occasions par excellence comme les foires ou les congrès pour offrir ses services, en prenant rendez-vous en amont, de préférence avec les dirigeants pour mieux se faire connaître.

 

Il faut oser prendre des risques, poser les bonnes questions avant d’accepter un mandat et savoir refuser si cela ne tombe pas dans nos cordes. Se faire confiance, accepter de prendre des risques et faire preuve de fiabilité sont autant d’atouts à mettre dans sa besace.

 

Chose certaine, si l’on maîtrise l’art de traduire en livrant des textes de haute qualité, on se démarque, on prend du galon et on est fier d’afficher son titre.

 

Atelier 2 et 8 – 1992-2017 : ce qui a changé, n'a pas changé et devrait changer

(Résumé par Sonia Corbeil, étudiante inscrite)

Betty Cohen et Sonia Corbeil

Photo : Magalie Dagenais

 

« Plus ça change, plus c’est pareil… », a expliqué Betty Cohen, traductrice agréée. La traduction professionnelle au Québec, on en parle depuis 1940! Et ce n’est qu’en 1992 que notre titre réservé nous a été accordé. Mais avons-nous vraiment compris le changement de paradigme entre défense de la profession et protection du public?

 

Ce qui a changé aussi, c’est le marché et l’avènement de l’intelligence artificielle. C’est une révolution qui remet en question toutes nos façons de faire. Sommes-nous prêts? Non. Car ce qui n’a pas changé, c’est qu’on manque d’entrepreneurs dans cette confortable cottage industry qu’est la profession de langagier.

 

Ce qui devrait changer, c’est qu’il faut transmettre notre savoir et notre clientèle à la relève avant notre retraite. Il faut aussi cesser la résistance aux technologies. Au lieu de faire l’autruche et prétendre qu’elles n’existent pas, à nous de nous mettre en lumière pour faire briller notre profession, et larguer les amarres!

 

Atelier 3 – Incursion dans le monde méconnu de l'interprétation

(Résumé par Claude Brodeur, terminologue agréée)

Lauren Michaels

Photo : Magalie Dagenais

 

Dans le cadre de cet atelier, deux interprètes agréés ont présenté leur parcours à titre d’interprète de conférence et d’interprète en LSQ respectivement. Ils nous ont fait découvrir les diverses facettes, très souvent méconnues, de la profession ainsi que les défis qu’ils sont appelés à relever.

 

Lauren Michaels a dressé un survol de la profession d’interprète (laquelle se décline en trois professions distinctes : interprète judiciaire, interprète de conférence et interprète gestuel), de la formation requise et du marché de l’emploi.

 

Robin Lachapelle

Photo : Magalie Dagenais

 

Pour sa part, Robin Lachapelle a décrit son parcours à titre d’interprète de conférence en langue des signes québécoise et a brossé un tableau de la situation, traité des différents modes de communication, des principaux secteurs d’activité, de la relève et de la formation en interprétation en LSQ au Québec. Il nous a sensibilisés au défi que pose l’éthique dans ce milieu et au problème de la reconnaissance de la profession par les autorités provinciales.

 

Atelier 4 – Le passé, le présent et l'avenir des professionnels de la traduction, de la terminologie et de l'interprétation dans le nouvel environnement cubain

(Résumé par Réal Paquette, traducteur agréé)

Luis Alberto González Moreno

Photo : Magalie Dagenais

 

Dans le cadre des célébrations de son 25e anniversaire, l’Ordre a invité le président de l’Asociación Cubana de Traductores e Intérpretes (ACTI) avec laquelle il entretient des relations privilégiées depuis 1996, notamment par l’organisation tous les deux ans du Colloque sur la traduction, la terminologie et l’interprétation Cuba-Québec.

 

Luis Alberto González Moreno a dressé le portrait de la traduction, de la terminologie et de l’interprétation à Cuba au fil du temps. Dès les débuts de l’époque coloniale (1492-1902), on a eu recours aux interprètes et la première norme d’interprétation remonte à 1529. La première traduction connue, du français en espagnol, date du XVIIIe siècle. Dans la première moitié du XXe siècle, deux associations de traducteurs seront créées, mais disparaîtront, l’une en 1959 et l’autre en 1961. La première formation universitaire en traduction verra le jour en 1971. En 1988 sera créé le Centre de traduction et de terminologie spécialisée. Le 14 mai 1994 sera fondée l’ACTI, première association véritablement nationale dont la mission est le perfectionnement professionnel de ses membres, la défense de leurs droits et la représentation devant les autorités cubaines et étrangères. Devenue membre de la FIT en 2002, elle sera l’hôte du prochain congrès mondial de la FIT en décembre 2020, à Varadero.

 

Atelier 5 – S'épanouir dans le marché des services linguistiques : par où commencer?

(Résumé par Sonia Corbeil, étudiante inscrite)

  Mathieu Gautier

Photo : Magalie Dagenais

 

Tous les chemins mènent à Rome, ou plutôt, Rome mène vers divers chemins… C’est débordants d’un enthousiasme contagieux que Maïté Indacochéa et Mathieu Gautier, deux traducteurs agréés au parcours non orthodoxe, nous ont parlé affaires. Ils ont mis l’accent sur l’importance de constituer un réseau : « Si vous comptiez toutes les personnes dans cette salle parmi vos contacts, tous vos besoins professionnels seraient comblés. » Et que dire d’une bonne poignée de main!

 

 

Maïté Indacochéa

Photo : Magalie Dagenais

Ensuite, les participants ont été invités à laisser de côté leur timidité et à oser échanger avec les autres traducteurs, même si leur discours n’est pas parfaitement rodé, car ils sont une grande source de clientèle.

 

Les deux conférenciers ont également incité les participants à oser négocier leur salaire à la hausse, et ils ont proposé une formule claire pour déterminer le tarif à l’heure ou au mot. Enfin, ils ont su vanter les mérites de l’agrément et l’utilité de combiner un outil d’aide à la traduction permettant de créer des bitextes et une mémoire de traduction.

 

Atelier 6 – La valeur de l'agrément aux yeux d'un cabinet

(Résumé par Evelyne Chabot, traductrice agréée)

 

Fabien Côté et Manuel Fresnais

Photo : Magalie Dagenais

 

Sans prétendre vouloir présenter la perspective de l’ensemble des cabinets de traduction, MM. Fabien Côté et Manuel Fresnais, tous deux traducteurs agréés et propriétaires d’un cabinet, ont décrit aux congressistes le rôle des traducteurs agréés dans leurs contextes respectifs.

 

Ils ont tour à tour partagé leur vision d’entreprise au sujet de l’agrément au moment de l’embauche et de la sélection d’une ressource externe, puis ils ont mentionné la plus-value d’un traducteur agréé sur le plan commercial.

 

Enfin, ils ont offert plusieurs pistes de solution à envisager pour favoriser la valorisation du titre, insistant sur le fait que c’est par une qualité et un service exemplaires en toutes circonstances que nous pourrons le mieux valoriser l’agrément, car s’il démontre indéniablement la volonté d’engagement du traducteur dans sa profession, l’agrément ne fait pas foi de tout et doit inciter chacun à toujours viser l’excellence et à actualiser ses compétences, dans l’espoir qu’un jour il n’y ait de traducteur professionnel que le traducteur agréé et que se réalise la promesse de l’agrément, à savoir une reconnaissance forte, un gage de qualité en toutes circonstances et une marque distinctive.

 

Atelier 7 – Building a (Good) Client Porfolio

(Résumé par Christine York, traductrice agréée)

 

Paris-based translator Chris Durban brought lengthy experience and a dose of common sense to Montreal for her talk on building and updating a client base.

 

Turning the question of client-freelancer relations on its head, she tried to get into the mind of the buyer and understand the stumbling blocks to working with an individual translator. Fear, she noted, is often a bigger factor driving the choice of supplier than cost: the client wants to be reassured that the translator recognizes the risks.

 

Good clients, Ms. Durban pointed out, are passionate about what they do, have or can obtain a comfortable budget, and are aware of the cost of failure. She also said that there are windows of opportunity in any business cycle when buyers are likely to be receptive to a translator’s pitch.

 

Yes, there is downward pressure on rates in the bulk market, but the solution, in her view, is to aim higher, towards the premium market, by mastering the craft of translation and connecting with the client’s way of thinking.

 

Atelier 9 – Récents développements en intelligence artificielle : conséquences pour la traduction, l'interprétation et la terminologie

(Résumé par Meaghan Girard, traductrice agréée)

Meaghan Girard et Boris Oreshkin

Photo : Magalie Dagenais

Boris Oreshkin, docteur en génie électrique affilié à Element AI, un chef de file montréalais de la fourniture de solutions d’intelligence artificielle, a livré une présentation sur les récents développements en intelligence artificielle et les conséquences pour la traduction, l’interprétation et la terminologie. Il a d’abord dressé un survol de l’écosystème exceptionnel de l’intelligence artificielle à Montréal – berceau d’innovation à l’échelle nationale, voire mondiale – des concepts de base et du potentiel de l’intelligence artificielle.

 

Ensuite, en réponse à la question « Si l’intelligence artificielle est si merveilleuse, pourquoi Google Translate est-il si mauvais? », il a abordé les développements en matière de traitement automatique du langage naturel – un domaine qui comprend notamment la synthèse de documents, l’extraction de texte, l’interprétation simultanée (pensez à Skype Translator) et la traduction automatique – et a offert une explication plus technique de leurs limites. Bref, les traducteurs humains ne seront pas remplacés de sitôt! Enfin, il a souligné l’importance de créer des liens entre les secteurs de la traduction et de l’intelligence artificielle pour qu’elles puissent ensemble trouver des solutions adaptées aux besoins des traducteurs humains. Comme ces deux secteurs sont si bien établis à Montréal, c’est une occasion à ne pas manquer!

 

Plénière – Le Bureau et l'OTTIAQ : un partenariat essentiel

(Résumé par Sébastien St-François, traducteur agréé)

Stéphan Déry

Photo : Magalie Dagenais

 

En fin de journée, Stéphan Déry, le nouveau PDG du Bureau de la traduction, nous a présenté une nouvelle vision – vision qui passe par un resserrement des relations avec l’ordre professionnel, les associations professionnelles et les professionnels eux-mêmes. Le Bureau est en mode consultations et tournées depuis un certain temps et souhaite visiblement redorer son blason, notamment en accordant plus d’importance à la qualité et aux moyens de garantir la capacité qualifiée nécessaire pour répondre à la demande et assurer la relève future.

 

Les propos de M. Déry ont suscité l’attention et bon nombre de questions de la part des congressistes. D’ailleurs, pendant la table ronde ayant suivi sa présentation, c’est à lui qu’était adressée la majorité des questions de l’auditoire.

 

Allocution de clôture

(Résumé par Sébastien St-François, traducteur agréé)

Sébastien St-François

Photo : Magalie Dagenais

 

Enfin, dans son allocution de clôture, Sébastien St-François, traducteur agréé et responsable du comité du programme du congrès, nous a rappelé l’importance de continuer de faire preuve d’audace au cours des prochaines années – si nous voulons prendre pleinement notre place comme langagiers professionnels au sein des marchés québécois, canadiens et internationaux – et rappelé que nous formons le plus grand regroupement de langagiers professionnels au Canada.

 

Nous avons toutes les raisons d’être fiers de cette appartenance et d’afficher fièrement le titre que cette appartenance nous donne le droit d’utiliser depuis maintenant 25 ans!

Cocktail et dîner du 25e

Mystica Circus

Photo : Magalie Dagenais

 

À la fin de la journée, pendant le cocktail, les participants ont eu droit à une prestation musicale du trio jazz Esprit de la musique, accompagné des danseuses de Mystica Circus montées sur des échasses.

La soirée s’est poursuivie par un dîner gastronomique au son du même trio, entrecoupé de numéros de percussion, de musique et de danse envoûtants offerts par les danseuses de Mystica Circus.

 

Merci au comité organisateur et à la permanence 

Ce congrès n'aurait pas pu voir le jour sans l'équipe du comité organisateur et de la permanence qui ont travaillé fort afin de trouver des conférenciers intéressants et de voir aux mille et un détails qui font de ce type d'événement un succès. Un grand merci à tous!

 

 

À l’arrière, de gauche à droite : Hélène Michon, Meaghan Girard, Claude Brodeur, Christine York et Sonia Corbeil

À l’avant, de gauche à droite : Maïté Indacochéa et Sébastien St-François

 

Photo : Magalie Dagenais

 

 

 

 

 

 

 

 

À l'arrière de gauche à droite : Marsida Nurka, Hélène Gauthier, Émilie André (planificatrice d'événements) et Lynda Godin

À l'avant de gauche à droite : Bénédicte Assogba, Diane Cousineau, Lyne Branchaud (organisatrice d'événements) et Johanne Trudel

Photo : Magalie Dagenais

 

Journée de formation continue 

Mélanie Drainville et Joachim Lépine

Photo : Hélène Gauthier

La journée de formation continue jumelée au congrès 2017 a connu un franc succès cette année, attirant près de 90 participants. Les sujets des deux conférences ainsi que les formateurs y étaient certainement pour beaucoup!

La première conférence, Relevez le défi de la gestion du temps pour maintenir le cap sur vos ambitions!, a été présentée par Mélanie Drainville, de Formations Qualitemps. Elle nous a exposé les grands principes de la gestion du temps et nous a donné des trucs pour arriver à une meilleure planification, élément-clé de la gestion du temps. Elle nous a aussi amenés à réfléchir à nos façons de faire et à nous rendre compte que bon nombre d’entre nous sommes atteints du syndrome de l’action immédiate!

En après-midi, les participants ont pu entendre Joachim Lépine, traducteur agréé, qui nous a présenté le Top 10 des outils langagiers formidables (et trop peu connus). De l’optimisation du poste à l’utilisation de la dictée, en passant par les accès rapides, les outils de recherche et la gestion terminologique, M. Lépine a su captiver son auditoire qui en redemandait!