compte rendu du congrès annuel et de la journée de formation continue 2016

L'avenir, c'est maintenant : portrait d'une industrie en mutation

COMPTE RENDU DU CONGRÈS ANNUEL

Par les membres du Comité du programme du congrès 2016

Crédit des photos : Magalie Dagenais

 

Commanditaire principal du congrès annuel :

Pour une troisième année de suite, l’OTTIAQ tenait son congrès annuel au Palais des congrès de Montréal. Quelque 330 personnes y ont assisté pour réfléchir et échanger sur un sujet qui ne laisse personne indifférent : l’avenir que nous envisagions hier est aujourd’hui la réalité avec laquelle nous composons en raison notamment de l’évolution fulgurante des outils de travail, de la mondialisation des marchés et du resserrement des exigences en matière de productivité et de rentabilité.

Le congrès 2016 a donc proposé un retour sur le futur pour évaluer notre préparation à la réalité professionnelle d’aujourd’hui. Le président du Conseil d’administration de l’Ordre, Réal Paquette, traducteur agréé, a donné le coup d’envoi au congrès annuel et a invité Michel Parent, président de la FIT-NA, à lire un message reçu du président de la FIT, Henry Liu, dans lequel ce dernier souhaitait un bon congrès à tous les participants.

 

Photo : Réal Paquette, traducteur agréé, président du Conseil d’administration de l’OTTIAQ

CONFÉRENCE D’OUVERTURE

(Résumé de la première partie par Sonia Corbeil, étudiante inscrite, et de la seconde partie par Meaghan Girard, traductrice agréée)

À la croisée de l’interface homme-machine (formule TED TALKS)

Photos (de gauche à droite) : Yves-Marie Abraham et Elliott Macklovitch

 

D’abord, les propos du sociologue de l’économie Yves-Marie Abraham qui entrent dans les catégories dichotomiques « j’adore » ou « je déteste » ne sont pas passés inaperçus. Le contenu était haut en couleur et, malgré le ton pessimiste, une lueur d’espoir nous a chatouillés vers la fin de cette allocution… Au règne mondial des églises, a succédé celui des entreprises, nous sommes à l’ère de l’entreprise-monde. Une entreprise, nous a-t-il dit, c’est une machine à faire de l’argent avec de l’argent où les salariés et les robots-machines sont le moteur. Les entreprises sont destructrices (car elles produisent des déchets et de la pollution), injustes (car elles fragilisent le futur des espèces humaine et animales) et aliénantes (car elles réduisent l’autonomie de l’être humain et créent une dépendance à leur égard). L’humain vend son temps en échange de ses services, il reçoit de l’argent pour se procurer des biens et d’autres services, il prend des vacances pour se reposer afin de pouvoir mieux, par la suite, vendre ses services aux entreprises dans une roue sans fin. L’entreprise est au cœur de toutes les organisations et le triomphe de Trump à la présidence des É.-U. en est une preuve navrante. Les solutions envisagées par notre conférencier visionnaire sont d’en finir avec les entreprises au moyen des « communs », actes de collaboration humaine, de la reconquête politique et d’une révolution sociale. Et pour nous, langagiers qui tentons de devenir une entreprise prospère afin de gagner notre pain, que de dilemmes et de réflexions à venir!

Ensuite, Elliott Macklovitch, expert-conseil en TAO, nous a amenés dans l’œil du cyclone et plongés au cœur du vif débat engendré par le déploiement d’un outil de traduction automatique par le Bureau de la traduction. Déplorant la couverture de l’événement qu’il a qualifiée de « sensationnaliste », M. Macklovitch a ensuite expliqué pourquoi, selon lui, la réaction de l’industrie avait été démesurée : l’outil renforcerait l’esprit de la Loi sur les langues officielles en encourageant les fonctionnaires francophones à rédiger davantage dans leur langue maternelle; l’outil se voulait principalement une aide de compréhension, sans quoi une post-édition humaine serait nécessaire. L’outil se voulait un remplacement de Google Translate, que de nombreux fonctionnaires utilisent déjà – compromettant ainsi la sécurité de l’information fédérale. Enfin, M. Macklovitch a fait valoir que la demande de traduction est sans cesse croissante, au point qu’il est impossible de satisfaire à cette demande uniquement par la traduction humaine. Nous devons donc axer nos efforts sur le créneau où la traduction humaine est irremplaçable : la traduction de qualité. À cet égard, il importe de ne pas nous priver de ressources pouvant nous faciliter la tâche et nous rendre plus productifs. Bref, son appel à l’utilisation de la traduction automatique nous a offert tout un contraste de la vision de l’entreprise-monde de M. Abraham!

 

ATELIER 1

(Résumé par Evelyne Chabot, traductrice agréée)

Sortie de zone…de confort : Stratégies de valorisation professionnelle

 

Photo : Dominique Bohbot, traductrice agréée

S’exprimant comme économiste, Dominique Bohbot, traductrice agréée, formatrice agréée et rédactrice agréée, a d’abord partagé sa vision, qui repose sur les cinq piliers de la valorisation professionnelle : le traducteur et son miroir, la force du réseau, l’entrepreneur et son client, l’entreprise (terreau fertile) et la solidarité dans la profession. Ensuite, de la vision à l’action! À l’aide de nombreux exemples de stratégies et de concepts audacieux et novateurs, Mme Bohbot a fait valoir l’importance de veiller au marketing de soi, de se considérer en permanence comme une entreprise en démarrage et de savoir prendre sa place et se positionner avantageusement afin d’actualiser sa proposition de valeur. Résolument tournée vers l’avenir, Mme Bohbot a fait la promotion des nouvelles tendances en matière de réseautage et conclu son exposé en enjoignant aux membres de l’auditoire d’exercer leur devoir de transmettre leur savoir-faire et leur savoir-être aux prochaines générations, dans le but d’accompagner et d’assurer la relève.

 

ATELIER 2

(Résumé par Alicia Vico Ramirez)

La dictée : travaillez moins et vivez mieux

 

Photo : Anouk Jaccarini, traductrice agréée

Anouk Jaccarini, traductrice agréée et chargée de cours en traduction à l’Université Laval, a expliqué à son auditoire comment le traducteur peut améliorer sa qualité de vie en employant la dictée. Cette méthode de travail, plus populaire parmi les traducteurs il y a quelques décennies, présente quelques avantages en termes d’ergonomie, de productivité, de concentration et de temps. Dans le cadre de sa présentation, Mme Jaccarini est retournée dans le passé pour expliquer la façon dont cette méthode avait été employée en traduction et comment elle a évolué sur les plans technologique, méthodologique et théorique au cours des dernières années. Elle a ensuite présenté en plus de détail sa méthode de travail personnelle, qui consiste à employer la technique de la dictée dans ses projets de traduction. Enfin, elle a proposé quelques astuces pour trouver une transcriptrice avec qui former une bonne équipe et sur la façon de procéder en cas d’annulation d’un projet.

 

ATELIER 3

(Résumé par Sonia Corbeil, étudiante inscrite)

Soigner son image sans y laisser sa chemise

 

Photo : Dominic Brierre, traducteur agréé (CTINB)

Comment se différencier des autres et afficher sa plus-value? Dans cet atelier interactif, Dominic Brierre a entretenu les congressistes sur la question des apparences, non pas physique, mais sociale, comportementale et corporative des langagiers professionnels. Il a suggéré aux pigistes de se voir et d’agir comme une entreprise digne de ce nom et d’oser redorer leur image à plusieurs niveaux. Nous avons tout intérêt à véhiculer une image solide et professionnelle dans les réseaux sociaux et notre entourage, car la plupart des contrats proviennent du réseau. Que disent nos proches à notre sujet? Sont-ils capables de décrire notre profession et nos services afin de semer des graines de part et d’autre pour éventuellement nous dénicher de nouveaux clients? C’est à nous de les éclairer. M. Brierre a également noté l’importance de se doter de cartes de visite et de créer un site Web professionnel qui fera office de vitrine étalant nos services et domaines d’expertise. Il a d’ailleurs mentionné quelques sites comme Squarespace et Wix pour les autodidactes qui sont assez courageux et talentueux pour le faire eux-mêmes, et il a proposé l’idée d’un échange de services avec un graphiste professionnel. Enfin, il préconise l’élaboration de devis, contrats et factures uniformes portant nos logo et nom d’entreprise et fait valoir l’importance d’une première bonne impression dans toutes nos rencontres.

 

ATELIER 4

(Résumé par Meaghan Girard, traductrice agréée)

La réalité professionnelle des travailleurs autonomes d’aujourd’hui

 

Photo : François St-Jacques

François St-Jacques, président du Carrefour des langagiers entrepreneurs (CLEF), a peint un portrait exhaustif de la réalité professionnelle des travailleurs autonomes d’aujourd’hui, offrant du même coup de judicieux conseils à ceux qui songent à la transition du monde salarié à la pratique privée ou l’ont déjà entreprise. M. St-Jacques a fait le tour des questions à se poser avant de faire le grand saut, des qualités nécessaires pour prospérer en pratique privée et des étapes à suivre pour s’établir (cibler son marché, les outils, le réseautage, etc.). Il a aussi fait valoir l’importance de s’entourer de collaborateurs et de viser le bien-être – une quête souvent négligée par les langagiers en pratique privée. Il est également important de se fixer des objectifs de rémunération comme moyen non seulement d’établir ses tarifs, mais aussi de savoir quand arrêter (une fois les objectifs atteints, on peut se permettre de dire non plus souvent!). Pour conclure, M. St-Jacques a expliqué les bienfaits des espaces de travail collaboratif et le besoin de faire appel à des sous-traitants, au besoin. L’heure passée en compagnie de M. St-Jacques a certainement outillé plus d’un pour mieux faire le saut!

 

ATELIER 5

(Résumé par Alicia Vico Ramirez)

Tout ne vient pas toujours à point à qui attend

 

Photo : Betty Cohen, traductrice agréée

Betty Cohen, traductrice agréée et responsable des services linguistiques de PwC Canada, a commencé sa présentation en évoquant l’impact de l’évolution de l’analyse des données de masse et de l’application des réseaux neuronaux artificiels sur l’industrie de la traduction. Dans cette situation de disruption et de transformation, le traducteur doit apprendre à s’adapter à un nouvel environnement en évolution constante. Ensuite, Mme Cohen a présenté différents scénarios potentiels sur l’avenir de l’industrie, comme un marché de masse (l’industrie de la localisation en ce moment), un marché intermédiaire (similaire à notre industrie actuelle, où la post-édition prendra le pas sur la traduction) et un marché haut de gamme (traduction certifiée, ou hautement créative) où le traducteur agréé trouvera sa place. En conclusion, le traducteur, en collaboration avec l’OTTIAQ et les centres d’enseignement, doit apprivoiser les innovations technologiques afin de dominer le marché intermédiaire et de pouvoir développer ledit marché haut de gamme, spécialement dans le cas de la relève.

ATELIER 6

(Résumé par Hélène Michon, terminologue agréée)

La terminologie : pour être en bons termes

Photos (de gauche à droite) : Nycole Bélanger, traductrice agréée et terminologue agréée, et Danielle Assaad, traductrice agréée

 

Nycole Bélanger, traductrice agréée et terminologue agréée, a dressé un profil des activités qu’exerce le terminologue en 2016. Même s’il travaille trop souvent dans l’ombre, sa contribution demeure toutefois essentielle à la préservation de la qualité du français et à la productivité au sein tant des entreprises que des cabinets. Mais qu’en est-il de la valeur économique de la terminologie? Le terminologue d’aujourd’hui doit être polyvalent et faire preuve d’une grande souplesse. Il doit aussi maîtriser les nombreux outils à sa disposition, ce qui accélère grandement le temps consacré à la recherche, au traitement des données et à leur diffusion. Au final, cela entraîne indéniablement des économies de temps et d’argent.

Pour sa part Danielle Assaad, traductrice agréée et traductrice-réviseure en normalisation à CPA Canada, a brossé un tableau détaillé de la traduction des Normes internationales d’information financière (IFRS) que le Canada a adoptées en 2011. Elle a notamment mis l’accent sur le processus d’harmonisation de la terminologie comptable entre le Canada, la France et la Belgique. Elle a donné des exemples de termes qui ont fait l’objet de compromis de part et d’autre en vue d’en arriver à un consensus. Les résultats de ces recherches sont consignés dans le Dictionnaire de la comptabilité et de la gestion financière, dont la prochaine édition devrait paraître en format électronique en 2019.

ATELIER 7 - Table ronde

(Résumé par Meaghan Girard, traductrice agréée)

Les défis d’aujourd’hui en traduction : s’y adapter ou décider d’en tirer profit

Photo (de gauche à droite) : Anne-Marie Mesa, traductrice agréée, Adolfo Gómez-Urda Montijano et Sylvie Lemieux

Cette table ronde, animée par Meaghan Girard, traductrice agréée, a fait le tour de plusieurs des défis du monde contemporain de la traduction. Composée d’Adolfo Gómez-Urda Montijano, expert en internationalisation et en ingénierie de la localisation de jeux vidéo, de Sylvie Lemieux, Ph. D. et d’Anne-Marie Mesa, traductrice agréée, la table ronde a abordé trois thèmes : la technologie, la qualité et la rentabilité, et comment améliorer notre qualité de vie dans notre pratique. Les panélistes ont fait part de leurs opinions, parfois très opposées, sur ces enjeux tout en faisant le tour des points forts et moins forts de certains outils, des modes de collaboration, des développements technologiques et des façons de veiller à son bien-être. Les participants avaient eu l’occasion d’ajouter leur grain de sel aux discussions en répondant à un sondage en ligne quelques jours avant la tenue du congrès, et leurs réponses illustraient vraiment les divergences d’opinions dans l’industrie! Par exemple, à la question « Qui devrait décider de la qualité de dernier ressort (qualité suffisante)? », 61 % ont répondu « Le traducteur » contre 39 % « Le client ». Nous avons quitté la table ronde avec un portrait très détaillé de l’industrie et des praticiens!

 

ATELIER 8

(Résumé par Hélène Michon, terminologue agréée)

La langue, le client et le public : peut-on servir trois maîtres?

 

Photo : Éric Léonard, traducteur agréé

Éric Léonard, traducteur agréé, a suscité l’intérêt de son auditoire en le plongeant d’entrée de jeu dans le vif du sujet. Il a exprimé son point de vue et a insisté sur la nécessité de bien comprendre la nature du mandat ainsi que les besoins du client, en illustrant des cas types à la fois concrets et cocasses. Selon la situation, le langagier traducteur doit mettre son chapeau de traducteur « sourcier » ou celui de traducteur « cibliste ». Même si, d’après la Bible, on ne peut servir qu’un seul maître, M. Léonard a réussi à nous convaincre qu’en servir trois relève du possible. Cela est d’autant plus juste si le traducteur est agréé puisqu’il contribue par la force des choses à la protection du public contrairement au traducteur « vanille » (non agréé).

 

ATELIER 9

(Résumé par Evelyne Chabot, traductrice agréée)

Le traducteur est-il un couteau suisse?

 

Photo : Christian Mayer, traducteur agréé

Inventé il y a près de 100 ans, le couteau suisse est devenu au fil des ans un outil multifonction, ingénieux et pratique… Un peu comme le professionnel langagier, désormais tributaire de son environnement technologique, est aujourd’hui appelé et a tout intérêt à acquérir des connaissances et compétences diverses pour bien servir son client et travailler efficacement. L’avènement de l’informatique et la multiplication des technologies ont entraîné un changement de paradigmes et nécessité l’adoption de nouvelles stratégies pour produire mieux. La démocratisation du savoir s’est traduite par l’accès à une information beaucoup plus malléable et modifiable qu’auparavant, et la capacité de répandre rapidement un texte dans d’autres langues, d’autres univers a fait en sorte que les volumes ne cessent d’augmenter de façon spectaculaire. Vous avez tout intérêt à déléguer à l’ordinateur et aux outils de TAO tout ce qu’ils font mieux que vous. Et à faire reconnaître le large spectre des compétences du traducteur d’aujourd’hui. Le couteau suisse, un outil indispensable?

PLÉNIÈRE et COCKTAIL

(Résumé par Sébastien St-François, traducteur agréé)

L'optimisation des traductions pour le Web

Photo (de gauche à droite) : Christine Fournier, traductrice agréée et Sébastien St-François, traducteur agréé et responsable du Comité du programme du congrès

 

En début de plénière, Christine Fournier, traductrice agréée a livré une présentation sur l’optimisation des traductions pour le Web. Elle a rappelé l’importance pour les entreprises d’être visibles sur la Toile et réitéré certains avantages clés de l’utilisation des techniques de rédaction Web à des fins de référencement, de lecture à l’écran et de lisibilité. Ce sont des considérations dont doit tenir compte le traducteur appelé à traduire le site Web d’un client, sans quoi sa méconnaissance des pratiques Web se soldera par une perte du travail initial d’optimisation, un écart de visibilité, une compromission de l’accessibilité aux savoirs et une perte de retombées financières.

Enfin, dans son discours de clôture, Sébastien St-François, traducteur agréé et responsable du Comité du programme du congrès, est revenu sur l’importance pour les langagiers professionnels de prendre en main la modélisation du nouvel avenir de l’industrie qu’est la leur et d’être fiers de leurs réalisations individuelles et collectives ainsi que de leur apport au système professionnel du Québec. Il a rappelé aux congressistes que l’évolution est la norme et non l’exception – peu importe l’activité professionnelle que nous exerçons – et qu’ils doivent adopter les attitudes et les comportements de véritables professionnels du transfert linguistique, de la langue et de la communication pour réussir à tirer leur épingle du jeu dans leur industrie en mutation.

Activités dans le Salon des exposants et remises de prix

Le Salon des exposants disposait encore une fois de son propre espace, ce qui rendait la circulation plus facile autour des stands. La générosité des exposants a permis encore une fois le tirage de nombreux prix d’une valeur totale de près de 4 000 $ dans le cadre de l’activité À la découverte des exposants et les participants ont à nouveau pu échanger des services grâce à l’activité J’offre/Je cherche. C’est Ghislaine Daoust, traductrice agréée, qui a remporté le concours de la plus belle carte de visite. À la toute fin, six étudiants se sont fait rembourser leur inscription au congrès grâce à la générosité de trois commanditaires. Enfin, pendant le cocktail, les participants ont eu droit à une prestation musicale livrée par les membres du groupe Esprit de la nuit.

Remerciements au Comité du programme du congrès

Photo (de gauche à droite) : Evelyne Chabot, traductrice agréée, Meaghan Girard, traductrice agréée, Alicia Vico Ramírez, Hélène Michon, terminologue agréée, Sofia Bulota, chargée de projets – Communications, Sonia Corbeil, étudiante inscrite, et Sébastien St-François, traducteur agréé, responsable du Comité du programme du congrès.

Absente de la photo : Sylvie Vandaele, traductrice agréée et terminologue agréée

COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE DE FORMATION CONTINUE

Par Hélène Gauthier, Directrice – Affaires professionnelles et secrétaire de l’Ordre

Crédit photo : Sofia Bulota

Une soixantaine de participants ont assisté à la journée de formation jumelée au congrès 2016. Le premier atelier, Tirer son épingle du jeu grâce à la collaboration et à la technologie, a été présenté par Anne-Marie Mesa, traductrice agréée, et Dany Gagnon, traducteur agréé. Après avoir expliqué les avantages de la collaboration, ils en ont donné un exemple concret au moyen d’un projet d’envergure sur lequel ils ont déjà travaillé. Pour ce faire, ils ont présenté les outils informatiques dont ils se sont servis ainsi que la façon de les utiliser.

En après-midi, les participants ont pu apprendre que « Même le stress peut s’apprivoiser! ». La formatrice, Johanne Bertrand, CPA, CA, nous a fait part des moyens nécessaires pour prendre conscience du stress en vue de mieux le gérer.

Photo (de gauche à droite) : Anne-Marie Mesa, traductrice agréée, formatrice, Dany Gagnon, traducteur agréé, formateur, Johanne Bertrand, comptable professionnelle agréée, formatrice, et Joachim Lépine, traducteur agrée, responsable du Comité de la formation continue de l’OTTIAQ.