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30 novembre 2015

Dans ce numéro

 

Compte rendu – congrès de l'OTTIAQ 2015

Compte rendu de la journée de formation continue – congrès de l'OTTIAQ 2015

 

 

À l'an prochain!

Congrès

 

 

Compte rendu – congrès de l'OTTIAQ 2015

Par les membres du Comité du programme du congrès 2015

Présenté par Terminotix, le congrès 2015 de l’OTTIAQ avait pour thème Langagiers et technologies : une alliance de forces.

Pour une deuxième année de suite, l’OTTIAQ tenait son congrès annuel au Palais des congrès de Montréal. Près de 350 personnes y ont assisté pour réfléchir et échanger sur un sujet qui ne laisse personne indifférent : l’évolution de la technologie et son incidence sur la reconnaissance professionnelle et les conditions de travail des langagiers professionnels. Comment conserver sa place dans un marché où pullulent des logiciels de plus en plus évolués dont l’efficacité, selon certains, relègue le langagier professionnel à un rôle de « postéditeur » ou de simple relecteur? Comment mieux préparer une relève qui devra se tailler une place dans un marché où de nombreux « improvisateurs » utilisent la technologie pour tenter de dissimuler leur manque de compétences ou y pallier? Voilà deux questions fort pertinentes parmi d’autres ayant été abordées.

Le président de l’Ordre, Réal Paquette, traducteur agréé, a donné le coup d’envoi à la journée de congrès et a invité les participants à observer une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats de Paris survenus le 13 novembre.

Réal Paquette, traducteur agréé
Crédit photo : Magalie Dagenais

Par la suite, en conférence d’ouverture, Lise Millette, journaliste et présidente de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), a décrit certains effets du passage au numérique sur le métier de journaliste : accélération du cycle de l’actualité, multiplication du volume d’information diffusée en continu, démocratisation de la nouvelle. En effet, grâce notamment aux réseaux sociaux, tout roule désormais à la vitesse grand V et n’importe qui peut lancer une fausse nouvelle qui se propagera elle aussi à la vitesse grand V. Dans un tel contexte, la crédibilité de la source prend toute son importance.

Mme Millette a invoqué des situations concrètes où de grands médias ont recours à des logiciels – ou « robots » – pour convertir des données en éléments d’actualité. Le rôle du journaliste consiste alors à valider le résultat avant qu’il ne soit officiellement diffusé. Elle a aussi établi plusieurs parallèles entre le journalisme et les professions langagières en regard des incidences positives et moins positives de la technologie sur le travail des professionnels. Enfin, elle a fait valoir l’importance de compter sur des instances – pensons à la FPJQ ou à l’OTTIAQ – pour sensibiliser le public à l’importance de la crédibilité des sources et de la compétence des acteurs.

Lise Millette
Crédit photo : Magalie Dagenais

PREMIER BLOC D'ATELIERS

La communication, c’est capital : Debbie Folaron, professeure à l’Université Concordia, a levé le voile sur l’évolution de la technologie et le monde numérique dans lequel nous vivons. « La traduction est partout », nous rappelle-t-elle, non seulement entre langues, mais entre nos expériences humaines et les représentations numériques, entre différentes interfaces, entre le visible et le non-visible. La transformation des moyens de communication et des contenus communiqués a fait exploser le marché des services langagiers, créant de nouvelles avenues de croissance. Mme Folaron a souligné les initiatives mondiales de normalisation, le rôle des langagiers professionnels et la nécessité pour ces derniers de recadrer leur travail dans un effort d’équipe afin de pouvoir livrer du contenu de qualité au public cible à une vitesse sans cesse croissante. La conférencière s’est néanmoins dite optimiste, soulignant les avancées et le potentiel immense des technologies à notre portée.

Debbie Folaron
Crédit photo : Magalie Dagenais

Les technologies à l’université : défis et enjeux : Aline Francoeur, terminologue agréée et traductrice agréée, et Louis Philibert-Morrissette, respectivement professeure et chargé de cours à l’Université Laval, ont brossé un tableau détaillé des difficultés que présente l’intégration des technologies tant au baccalauréat qu’à la maîtrise en traduction. Qu’il s’agisse des restrictions budgétaires, des connaissances souvent insuffisantes des étudiants ou encore de la rigidité des programmes, les obstacles sont concrets et les solutions, complexes. Faut-il revoir le contenu des programmes pour qu’il soit mieux adapté à la réalité, offrir des cours d’appoint sur la maîtrise de la langue française, créer un fonds en vue d’investir dans l’achat de logiciels à l’étape de l’admission, exiger des professeurs, des étudiants et du personnel de soutien un bagage informatique, former des traducteurs artisanaux, de prestige ou industriels? Autant de questions, autant de réponses qui nous plongent dans le vif du débat : la qualité, mais à quel prix?

Aline Francoeur, terminologue agréée et traductrice agréée, et Louis Philibert-Morrissette
Crédit photo : Magalie Dagenais

La traduction automatique statistique : comprendre la bête pour mieux la maîtriser : Philippe Langlais, professeur à l’Université de Montréal, spécialiste des applications bilingues, avait la délicate mission de mieux faire comprendre « la Bête », c’est-à-dire les systèmes de traduction automatique ou semi-automatique. Les systèmes actuels sont tous, peu ou prou, fondés sur un traitement statistique. Le modèle comporte trois étapes. Une fois un grand nombre de bitextes colligés et alignés au niveau de la phrase, un modèle de traduction est produit. Ensuite, un modèle de langue (dit n-gramme) prédit un mot en fonction des mots qui précèdent celui-ci, ce qui permet de sélectionner les meilleures solutions. Enfin, le décodage consiste à bâtir un graphe de traductions vraisemblables. M. Langlais a présenté les outils conçus par l’équipe RALI et invité chacun à communiquer avec le RALI pour les commenter et proposer des améliorations. Même si ces outils sont appelés à prendre plus de place sur le marché, il y aura toujours des besoins en traductions de qualité supérieure nécessitant l’intervention de traducteurs très compétents.

Philippe Langlais
Crédit photo : Magalie Dagenais

DEUXIÈME BLOC D'ATELIERS

Parlons techno! : Dans le cadre de cette table ronde, les participants ont été invités à répondre en petits groupes à trois questions liées au thème du congrès. Leurs réponses ont été résumées et présentées pendant la plénière.

Congressistes
Crédit photo : Magalie Dagenais

Technologies langagières et statut professionnel : Cette année encore, Donald Barabé, traducteur agréé, a séduit son auditoire avec des propos pertinents témoignant d’une recherche approfondie et éclairée. « Le traducteur n’est pas qu’un simple traiteur de mots », a-t-il affirmé d’entrée de jeu. Il a ensuite établi, à l’aide de données chiffrées, que la traduction humaine n’est pas en voie de disparition, malgré la multiplication des outils technologiques. Cependant, le statut de notre profession – laquelle est sise aux côtés des professions intellectuelles et scientifiques selon le classement de l’Organisation internationale du travail – demeure menacé, notamment en raison de la tarification au mot (bien que les traducteurs professionnels soient de plus en plus nombreux à facturer leurs services à l’heure). Enfin, M. Barabé en a étonné plus d’un en affirmant ceci : « La postédition, un rafistolage de texte ou un recyclage de la traduction humaine, n’est finalement que de la révision. »

Donald Barabé, traducteur agréé
Crédit photo : Magalie Dagenais

Langagiers utilisateurs des technologies : motivations, obstacles et réactions : Elizabeth Marshman, professeure à l’Université d’Ottawa, a présenté les résultats de travaux, dont les siens, portant sur trois dimensions du processus d’adoption des technologies par les langagiers professionnels : les motivations, les obstacles et les réactions. Les résultats des enquêtes reflétaient bien à la fois les avantages et les inconvénients des technologies : d’un côté, le gain en productivité, en compétitivité et même en qualité (notamment la cohérence terminologique des textes); de l’autre, les obstacles et les inquiétudes (adaptation à l’informatique, conséquences sur la rémunération et sur le mode de travail, etc.). Les facteurs humains sont cruciaux dans la mise en œuvre des outils pour les rendre acceptables. L’éducation et l’information de tous les intervenants sont donc des éléments clés pour l’avenir de la profession. Le point sans doute le plus encourageant est l’incitation, pour les langagiers, à maîtriser ces outils sans jamais perdre de vue leur jugement professionnel afin de pouvoir les utiliser à bon escient et assurer la qualité de leur travail ainsi que de leur vie professionnelle.

Elizabeth Marshman
Crédit photo : Magalie Dagenais

Remise du prix Mérite OTTIAQ Joseph-LaRivière

C’est pendant le repas du midi que Mme Monique C. Cormier, terminologue agréée et directrice du Département de linguistique et de traduction de l’Université de Montréal, et le président de l’Ordre, ont remis le prestigieux prix Mérite OTTIAQ – Joseph-LaRivière à Mme Noëlle Guilloton, terminologue agréée, à qui nous devons notamment Le français au bureau, ouvrage vendu à plus de 700 000 exemplaires. Ce prix vise à souligner des réalisations hors du commun ou des efforts échelonnés sur toute une carrière dans le domaine des professions langagières.

Réal Paquette, traducteur agréé, Noëlle Guilloton, terminologue agréée et Monique C. Cormier, terminologue agréée
Crédit photo : Magalie Dagenais

TROISIÈME BLOC D'ATELIERS

Technologies langagières, du vent dans les voiles : Cette table ronde organisée par le Bureau de la traduction visait à éclairer l’auditoire sur l’incidence de la technologie au sein du gouvernement, de l’industrie et du milieu universitaire.

Louis-André Lepage (directeur principal, Services linguistiques du Bureau) a animé la table ronde et fait valoir l’incidence positive des technologies langagières sur les opérations. Les technologies obligent ses équipes de traducteurs à travailler différemment. Michel Frégeau (directeur général, Megalexis) a pour sa part affirmé que son entreprise intègre les outils technolangagiers depuis longtemps et que la clé du succès repose sur l’intégration des textes dans la mémoire de traduction pour réduire le temps de révision. Claudette Monty (vice-présidente exécutive et associée principale, Versacom) a renchéri en affirmant que la formation et l’expérience des professionnels sont capitales, car les outils ne font pas des miracles. Jean Quirion, terminologue agréé (professeur à l’Université d’Ottawa), a insisté sur la symbiose qui doit exister entre les établissements d’enseignement et l’industrie, car les développements technologiques posent de grands défis budgétaires et logistiques aux universités. Michel Jean (Service météorologique d’Environnement Canada) a été catégorique : sans l’intégration des technologies langagières dans son milieu de travail, il ne serait pas en mesure de contribuer à la prise de décisions urgentes ou d’informer adéquatement la population sur les médias sociaux… en temps réel ou presque. Enfin, Nancy Gauthier (directrice, Réingénierie stratégique des affaires au Bureau) a récapitulé les projets pilotes technologiques menés par le Bureau et souligné que ces projets ont l’appui notamment des responsables de la promotion des langues officielles au sein de l’appareil gouvernemental.

De gauche à droite : Michel Frégeau, Richard Després, traducteur agréé, Jean Quirion, terminologue agréé, Claudette Monty, Louis-André Lepage, Michel Jean, Nancy Gauthier
Crédit photo : Magalie Dagenais

Les outils de TAO : du général au particulier : En première partie, Catherine Landreville a fait valoir l’importance pour le traducteur de très bien connaître les outils d’aide à la traduction afin de se démarquer professionnellement et de travailler plus rapidement. Le choix d’un outil doit être fait en prenant en considération divers aspects tels que les besoins du client et leur compatibilité avec différents types de fichiers. En deuxième partie, Chantal Gagnon, traductrice agréée et professeure à l’Université de Montréal, et Louise Brunette, terminologue agréée, traductrice agréée et professeure à l’Université du Québec en Outaouais, ont analysé, à l’aide du logiciel Antidote, la place des anglicismes dans les textes traduits pour la Chambre des communes (Canada) et l’Assemblée nationale (Québec). L’étude montre que la qualité des traductions pourrait être améliorée en modifiant le contexte dans lequel ces traductions sont produites. De plus, l’utilisation d’Antidote est incontournable en langue générale, mais l’outil connaît parfois des ratés lorsqu’il sert à analyser des textes plus spécialisés.

Catherine Landreville
Crédit photo : Magalie Dagenais

Chantal Gagnon, traductrice agréée et Louise Brunette, terminologue agréée et traductrice agréée
Crédit photo : Magalie Dagenais

Un ménage à trois efficace : traduction-technologie-collaboration : Ce ménage à trois – ou à cinq, car l’équipe originale comprenait cinq personnes – a réjoui les assoiffés de connaissances en gestion de projet d’équipe. Les conférenciers, quatre traducteurs agréés chevronnés (Anne-Marie Mesa, traductrice agréée, Dany Gagnon, traducteur agréé, Lucie Leblanc, traductrice agréée et Hélène Lemire, traductrice agréée) nous ont livré leurs trucs et astuces ainsi que leurs erreurs dans la mise sur pied d’un projet de traduction « clé en main » mené en équipe : remettre au client une traduction finale (comprenant la correction d’épreuves) dans le format d’origine, en l’occurrence IDML de InDesign. Ils se sont donc chargés, et c’était une première pour eux, de la mise en forme du texte d’arrivée. C’est à l’aide d’outils comme Dropbox, Adobe, Skype, Déjà Vu, Logiterm, Antidote, Google Drive, et de vin – ou plutôt en mettant de l’eau dans ce dernier – qu’ils ont réussi haut la main ce laborieux projet. En somme, la technologie – malgré ses défaillances ou complexités –, ajoutée à la collaboration et la persévérance, s’est avérée une véritable alliance de forces.

De gauche à droite : Lucie Leblanc, traductrice agréée, Dany Gagnon, traducteur agréé, Anne-Marie Mesa, traductrice agréée et Hélène Lemire, traductrice agréé
Crédit photo : Magalie Dagenais

Plénière

En plénière, Mathieu Foltz, PDG du cabinet de traduction Edgar et membre de la direction de Futémédia (logiciels Broca et Écho), a livré une présentation galvanisante et rafraîchissante sur les deux seuls chiffres qui comptent vraiment dans le monde numérique : le 0 et le 1 (le code binaire). Nous devons cesser d’avoir une attitude défaitiste par rapport aux technologies langagières et devons plutôt prendre acte du fait que le Canada possède une expertise unique en traduction. Les langagiers agréés sont très bien placés pour exercer une influence sur le développement des meilleurs outils technologiques et ainsi faire du Canada un chef de file mondial en la matière.

Mathieu Foltz
Crédit photo : Magalie Dagenais

Enfin, Sébastien St-François, traducteur agréé et responsable du Comité du programme du congrès, a clos la journée en invitant les participants à se porter individuellement et collectivement responsables de sensibiliser clients et employeurs au fait que seul un langagier professionnel a les compétences nécessaires pour utiliser les technologies langagières à bon escient et dans une optique de valeur ajoutée, sans jamais perdre de vue l’importance de la qualité. Pour lui, il ne fait aucun doute que la relation entre langagiers et technologies en est une de complémentarité et que c’est aux langagiers professionnels de veiller à ce qu’elle le demeure. C’est le défi que nous sommes appelés à relever.

Sébastien St-François, traducteur agréé
Crédit photo : Magalie Dagenais

Activités dans le Salon des exposants et remises de prix

Le Salon des exposants disposait encore une fois de son propre espace, ce qui rendait la circulation plus facile autour des stands. La générosité des exposants a permis encore une fois le tirage de nombreux prix d’une valeur totale de près de 3 500 $ dans le cadre de l’activité À la découverte des exposants et les participants ont à nouveau pu échanger des services grâce à l’activité J’offre/Je cherche. C’est Lorraine Bourry, traductrice agréée, qui a remporté le concours de la plus belle carte de visite. À la toute fin, cinq étudiants se sont fait rembourser leur inscription au congrès grâce à la générosité de deux commanditaires. Enfin, pendant le cocktail, les participants ont eu droit à une démonstration de capoeira par des membres de la troupe Centro Cultural Capoeira Baïana. Cette danse traditionnelle afrobrésilienne est à l’image du travail des langagiers : elle allie savoir-faire et virtuosité à la discipline et aux règles de l’art. Un véritable tour de force.

Salon des exposants
Crédit photo : Magalie Dagenais

Centro Cultural Capoeira Baïana
Crédit photo : Magalie Dagenais

Remerciements au Comité du programme du congrès

Voici le Comité du programme du congrès 2015

De gauche à droite, en commencant par le haut : Richard Després, traducteur agréé, Sylvie Vandaele, traductrice agréée et terminologue agréée, Alicia Vico Ramírez, étudiante inscrite, Sonia Corbeil, étudiante inscrite, Meaghan Girard, traductrice agréée, Hélène Michon, terminologue agréée, Sofia Bulota, chargée de projets – Communications et Sébastien St-François, traducteur agréé, responsable du Comité
Crédit photo : Magalie Dagenais

 

Compte rendu de la journée de formation continue – congrès de l'OTTIAQ 2015

Plus de 75 participants ont assisté à la journée de formation jumelée au congrès 2015. Le premier atelier, Recherches efficaces et intelligentes dans Internet, a été présenté par Pauline Prince, terminologue agréée. Mme Prince a d’abord sensibilisé les participants à la sécurité informatique pour ensuite parler des différents types de recherche. Elle a illustré ses propos par des recherches en ligne en suggérant des liens utiles.

En après-midi, l’atelier donné par Mélanie Drainville s’intitulait Reprenez le contrôle sur vos courriels. Mme Drainville a fait part des meilleures pratiques pour l’utilisateur de toute messagerie électronique, notamment en ce qui a trait à la gestion de la boîte de réception, à la création de dossiers ou à l’utilisation du gestionnaire de tâches.

De gauche à droite : Mélanie Drainville, formatrice, Joachim Lépine, traducteur agréé, responsable du Comité de la formation continue et Pauline Prince, terminologue agréée, formatrice
Crédit photo : Sofia Bulota

Prochain congrès

Le Comité du programme du congrès et le Comité de la formation continue vous donnent rendez-vous au prochain congrès, qui se tiendra les vendredi 18 et samedi 19 novembre 2016.

 

Au calendrier de l'Ordre

Formation continue

Antidote [+]
En salle


The Translator's Cookbook [+]
En salle


Traduction médicopharmaceutique : principes de pharmacologie [+]
En salle


Bill 101 and Other Things Quebec Translators Should Know About [+]
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L'autorévision [+]
En salle


Webinaire : memoQ et ses secrets, 2e volet [+]
En salle


Formathèque OTTIAQ - Économie, marchés, valeurs mobilières et gestion de portefeuille [+]
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Formathèque OTTIAQ - Translating Official Documents [+]
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Formathèque OTTIAQ - SDL Trados 2014 [+]
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Formathèque OTTIAQ - Traduire des contrats sans trahir le droit [+]
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Formathèque OTTIAQ - LogiTerm [+]
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Formathèque OTTIAQ - Clés de réussite en réseautage [+]
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Formathèque OTTIAQ : La responsabilité professionnelle des traducteurs, terminologues et interprètes agréés  [+]
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Formathèque OTTIAQ - MultiTRANS Prism pour les traducteurs [+]
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Formathèque OTTIAQ - MultiTRANS Prism pour les gestionnaires [+]
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Formathèque OTTIAQ - Le rôle-conseil [+]
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Formathèque OTTIAQ - Le marketing des services linguistiques [+]
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Formathèque OTTIAQ - Le concordancier bilingue TradooIT  [+]
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Formathèque OTTIAQ - La vérification de l'exactitude technique de la traduction [+]
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Formathèque OTTIAQ - La protection des données numériques et la gestion documentaire [+]
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Formathèque OTTIAQ - La ponctuation comparée [+]
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Formathèque OTTIAQ - La facturation [+]
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Formathèque OTTIAQ - Initiation à la traduction médico-pharmaceutique  [+]
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Formathèque OTTIAQ - Initiation à la traduction juridique [+]
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Formathèque OTTIAQ - Initiation à la traduction en environnement [+]
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Formathèque OTTIAQ - Comparative Punctuation  [+]
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Formathèque OTTIAQ - Les principes fondamentaux en ergonomie de bureau [+]
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Formathèque OTTIAQ - La traduction de documents officiels [+]
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