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19 novembre 2014

Dans ce numéro

 

Compte rendu de la journée de formation jumelée au congrès 2014

Compte rendu de la journée du congrès 2014

 

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124 - automne 2014

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Compte rendu de la journée de formation jumelée au congrès 2014

Deux conférences fort appréciées!

Le congrès 2014 débutait cette année avec la journée de formation continue. Les participants ont d’abord assisté à une conférence sur la lecture rapide, offerte par Johanne Bertrand, CPA, CA, de Formations Qualitemps. Mme Bertrand a précisé ce qu’on entend par lecture rapide en la différenciant, par exemple, du survol d’un texte. Elle a également présenté des techniques qui permettent d’améliorer de façon significative les aptitudes en lecture, pour ensuite faire pratiquer ces techniques par les participants. En seulement trois heures, ceux-ci ont pu constater l’amélioration de leurs compétences en lecture!

Johanne Bertrand, CPA, CA, conférencière, et Joachim Lépine, trad. a., responsable du Comité de la formation continue de l’OTTIAQ

En après-midi, les participants ont assisté à la conférence donnée par Michelle Thériault, avocate, sur l’exercice de la profession et le choix de la forme juridique appropriée.
Me Thériault a d’abord présenté les formes juridiques d’entreprises possibles pour l’exercice d’une profession ainsi que les caractéristiques propres à chacune. Les participants ont ensuite pris connaissance des principaux facteurs à considérer pour choisir la forme la plus appropriée selon leurs besoins et leurs intérêts. Une conférence qui a soulevé beaucoup d’intérêt et de questions!

Joachim Lépine, trad. a., Michelle Thériault, avocate, conférencière, et Hélène Gauthier, directrice – Affaires professionnelles et secrétaire de l’Ordre

Compte rendu de la journée du congrès 2014

Le marché change? Agissons et innovons!

Résumé par les membres du Comité du programme du congrès 2014 avec la contribution de Brigitte Charest, trad. a.

Présenté par Terminotix, le congrès 2014 de l’Ordre avait pour thème Horizon innovation : nouvelles réalités, nouvelles pratiques. Plus de 300 personnes y ont assisté!

Que de changements cette année au congrès de l’Ordre! Nouvelles dates, inversion des journées de formation continue et de congrès, nouveau lieu, nouvelle formule d’organisation par appel à communications! C’est un peu comme si toutes ces nouveautés venaient appuyer le thème retenu pour le congrès de cette année.

Louis Fortier, trad. a., avocat
Crédit photo : Magalie Dagenais

En conférence d’ouverture, Louis Fortier, trad. a., avocat, nous a expliqué comment l’Association canadienne des juristes-conseils (ACJT) s’intéresse de près à des dossiers qui touchent directement les traducteurs. Par exemple, l’ACJT mène le combat pour le maintien de l’obligation de traduire intégralement les prospectus que doivent publier les entreprises procédant à un appel public à l’épargne. Un projet de loi menaçait ce « droit acquis », et ce sont des traducteurs membres de l’ACJT qui sont parvenus à renverser la vapeur. M. Fortier nous a aussi expliqué que la traduction conférait des droits d’auteur aux traducteurs pigistes (en entreprise, c’est plutôt l’employeur qui détient ces droits d’auteur). Même s’ils ne se transforment pas toujours en espèces sonnantes et trébuchantes, ces droits d’auteur représentent un moyen supplémentaire de recouvrement de factures impayées. Bon à savoir! Au bout du compte, notre conférencier d’ouverture nous a invités à nous intéresser personnellement à ces questions en soutenant que l’Ordre ne peut pas tout garder à l’œil : à nous d’y voir et de contribuer ensemble à élever le niveau de la conversation afin de continuer à faire du Québec un véritable pôle mondial de la traduction!

Tous ceux que les sujets abordés par Louis Fortier intéressent trouveront une manne d’information complémentaire sur le site de l'ACJT.

Premier bloc d’ateliers

Donald Barabé, trad. a.
Crédit photo : Magalie Dagenais

Le conférencier Donald Barabé, trad. a., nous a présenté un résumé des démarches du Comité sur la réserve d’actes. L’idée maîtresse est claire : la réserve des titres ne suffit pas à elle seule à protéger le public. Une réserve d’actes s’impose donc. Deux actes sont en cause, la traduction et sa certification, et ce, pour trois types de documents : les documents normés produits par les membres des autres ordres professionnels, les documents officiels servant à la prise de décisions par les autorités et les documents renfermant des instructions, directives, prescriptions ou recommandations et entraînant des décisions ou des actions susceptibles de causer un préjudice majeur ou irrémédiable. Ce sera la deuxième fois que l’OTTIAQ dépose une demande de réserve d’actes à l’Office des professions du Québec (dépôt d’une première demande en 2009).

Il a aussi été question des autres ordres professionnels qui pourraient être affectés par la réserve d’actes de l’OTTIAQ. Pensons d’emblée aux ingénieurs, aux notaires et aux avocats qui traduisent des documents sans avoir obtenu l’agrément de l’OTTIAQ. Ce sujet reste chaud et fera certainement l’objet de moult discussions à court et à moyen terme.

Tim Smith
Crédit photo : Magalie Dagenais

Dans la salle d’à côté, Tim Smith – représentant une agence de Munich – a expliqué aux participants ce que recherchent les agences comme la sienne qui agissent comme « courtiers en traduction » entre les très grandes entreprises multinationales qui veulent faire traduire des documents en plusieurs dizaines de langues et les traducteurs qui seront chargés d’accomplir le travail. Son entreprise classe les traducteurs en quatre catégories, des moins expérimentés aux plus chevronnés qui ont non seulement une expérience de traduction, mais aussi et surtout une connaissance approfondie d’un domaine technique pointu. Pour les clients européens, les traducteurs doivent dans tous les cas se conformer à la norme EN-15038, une norme qui s’adresse aux fournisseurs de services de traduction. Selon les explications de M. Smith, les traducteurs agréés respectent cette norme de facto.

Noelia Burdeus Domingo
Crédit photo : Magalie Dagenais

À l’autre bout du couloir s’est tenu l’atelier « L’interprétation dans tous ses états », qui nous a fait découvrir deux formes d’interprétation : l’interprétation en milieu social (IMS), mode d’interprétation bidirectionnelle pendant la communication entre un interlocuteur allophone et un prestataire de services publics, et le service de relais vidéo (SRV), service de communications qui permet aux personnes sourdes ou malentendantes d’effectuer des appels téléphoniques en utilisant la langue des signes.

En première partie, Mme Noelia Burdeus Domingo, professeure et chercheure en formation à l’Universitat Autònoma de Barcelona, a décrit les grandes lignes d’une étude comparative de l’IMS menée à Barcelone et à Montréal portant sur les fonctions de l’interprète en milieu social, la pratique de l’IMS et les critères de sélection des interprètes.

Anne-Marie Parisot, Ph. D. et Suzanne Villeneuve, int. a.
Crédit photo : Magalie Dagenais

En deuxième partie, Mmes Anne-Marie Parisot, Ph. D. et Suzanne Villeneuve, int. a., respectivement titulaire et chargée de cours à l’Université du Québec à Montréal, ont présenté le modèle québécois de service de relais vidéo (SRV) pour les personnes sourdes et malentendantes, développé en partenariat avec le Service d’interprétation visuelle et tactile (SIVET) et approuvé par le CRTC. Le SRV est un nouveau créneau d’interprétation à distance et sera offert aux utilisateurs de la langue des signes québécoise (LSQ) en 2015. Il offre de nombreux avantages : il est complémentaire aux services actuels, il met à profit les expertises et les structures déjà en place (pratique, formation et gestion), il favorise la concertation entre les utilisateurs, les travailleurs et les fournisseurs de service et il permet le transfert des compétences de la formation vers la pratique et inversement et de la pratique vers le développement et la bonification de nouveaux contenus de formation.

Deuxième bloc d’ateliers

François Abraham, trad. a.
Crédit photo : Magalie Dagenais

François Abraham, trad. a., a animé un atelier intitulé
« Le traducteur-conseil : Une nouvelle approche pratique de la profession ». La traduction-conseil s’avère un moyen habile de mettre à profit diverses situations pour offrir aux clients un service à valeur ajoutée. Pour illustrer son propos, M. Abraham a décrit deux cas-types qui lui ont permis de démontrer comment le traducteur peut élargir son rôle et conseiller ses clients. L’information, les explications, la gestion de projet, les échanges qui permettent de préciser les besoins, la présentation de solutions et la formulation de conseils pratiques sont autant d’éléments que doit déployer le traducteur pour se rendre encore plus précieux aux yeux de son client. Le traducteur-conseil affirme sa responsabilité professionnelle et déploie certaines habiletés : empathie, confiance dans l’intelligence des gens, pragmatisme, compétences organisationnelles et en communication. Cela lui permet aussi d'en développer d’autres : savoir accepter un résultat imparfait et lâcher prise, connaître ses forces, parler la langue du client, le comprendre, s’intéresser à ce qu’il fait, investir dans sa formation. La profession est valorisée, le travail augmenté.

Christine York
Crédit photo : Magalie Dagenais

À l’ère des médias sociaux et du pouvoir de l’écran, utilisés entre autres pour persuader, vendre, divertir, informer et former, il devient essentiel pour les traducteurs de s’outiller afin de répondre aux besoins du marché. Dans cette optique, l’atelier animé par Mme Christine York, chargée de cours à l’Université Concordia, présentait un aperçu de la traduction audiovisuelle (TAV). La conférencière a notamment retracé l’évolution de la TAV dont l’origine remonte aux débuts du cinéma qui a donné naissance à la traduction orale (doublage et voix hors-champ) et à la traduction écrite (sous-titres). Mme York a passé en revue les divers modes de traduction à l’écran et fait un survol du fonctionnement des logiciels de sous-titrage en ligne, du transfert intralinguistique ainsi que du transfert interlinguistique ou culturel d’un programme. La conférencière a également abordé l’audiodescription, le langage gestuel ainsi que les descriptions visuelles dans les musées et exposé les difficultés de la traduction audiovisuelle.

Marc Lambert, trad. a.
Crédit photo : Magalie Dagenais

À l’atelier « Entre laxisme et purisme : un juste milieu »,
Marc Lambert, trad. a., nous a démontré, exemples à l’appui, qu’il faut encore et toujours pratiquer le doute existentiel, qu’on soit traducteur débutant ou chevronné, et qu’il ne faut surtout pas se cantonner dans un rôle. Présentant le laxiste sous les traits d’un Gaston Lagaffe nonchalant et le puriste sous ceux d’un Iznogoud tatillon et opiniâtre, M. Lambert a plusieurs fois fait sourire son public. Au bout de cet exercice de réflexion, les participants auront retenu que l’important n’est pas de choisir son camp, mais de pouvoir justifier ses décisions en ne cessant jamais d’effectuer les recherches nécessaires à cette fin. La langue évolue, et les plus expérimentés d’entre nous ne peuvent se contenter de réaffirmer ce qu’ils ont appris au tournant du siècle; il leur faut continuer à vérifier les sources et constater le changement.

Troisième bloc d’ateliers

Stéphan Gervais, trad. a.
Crédit photo : Magalie Dagenais

En après-midi, trois ateliers totalement différents étaient encore une fois proposés aux participants : un sur la postédition, un sur les regroupements de traducteurs et une « conférence libre » (Unconference), dirigée de main de maître par Stéphan Gervais, trad. a. C’était la première fois qu’une conférence libre était proposée à un congrès de l’OTTIAQ. La formule a connu un succès tel que les participants ont décidé de se répartir en trois groupes et d’échanger sur trois sujets différents : la baisse des tarifs et la mondialisation, la qualité (quand doit-on arrêter?) et la formation universitaire en traduction (est-elle adéquate?).
M. Gervais, accompagné de Michèle Guignard et de Claude Bédard, trad. a., a présenté le résultat des échanges en fin de journée dans le cadre de la plénière.

En haut : Louise Saint-André et AnneMarie Taravella, trad. a.
En bas : Janie Lapointe et Elliott Macklovitch
Crédit photo : Magalie Dagenais

Parce que le sujet méritait qu’on l’explore plus à fond, le Comité du programme du congrès a cette année choisi de mettre au programme un atelier sur la postédition. Extension du métier de traducteur ou nouveau métier langagier?

Elliott Macklovitch, expert-conseil en traduction automatique (TA), a expliqué en termes clairs ce qu’est la postédition. Il a souligné que la nouvelle génération de systèmes de TA, l’intégration de la TA et d’autres outils d’aide, les pressions croissantes du marché et des attentes plus réalistes ont favorisé un engouement pour la postédition. Janie Lapointe, traductrice et postéditrice à CLS Lexi-tech, a décrit les trois étapes de la postédition (création de corpus à partir de mémoires, propositions de TA, évaluation des propositions et modifications) et présenté des exemples de propositions et de modifications. Louise Saint-André, étudiante à la maîtrise en traductologie à l’Université d’Ottawa, a parlé des compétences les plus utiles en postédition, en établissant un parallèle avec les compétences en rédaction, en traduction ou en correction. Enfin, AnneMarie Taravella, trad. a., étudiante au doctorat en administration des affaires à l’Université de Sherbrooke, a expliqué ce que changent la TA et la postédition sur les plans de l’environnement de travail, des normes de tarification, du profil du métier et de l’identité professionnelle.

Si les questions et les réflexions des langagiers après la présentation des participants laissent transparaître une crainte générale à l’égard de la traduction automatique et de la postédition, tous les participants étaient unanimes : la TA et la postédition ne signifient pas la fin de la traduction par des humains, mais les traducteurs seront peut-être appelés à se redéfinir.

Maîtres Benoît Cloutier et Jasmin Nicol
Crédit photo : Magalie Dagenais

À l’atelier intitulé « Se regrouper pour respirer un peu et mieux prospérer  », Maîtres Benoît Cloutier et Jasmin Nicol ont décrit comment les traducteurs peuvent unir leurs forces et travailler ensemble. Selon eux, l’équipe idéale est multidisciplinaire, intergénérationnelle et talentueuse et ses membres ont un profil entrepreneurial et des valeurs communes. En outre, les associés éventuels doivent évaluer leurs forces et leurs faiblesses afin de déterminer quelles sont les compétences recherchées. Et tout comme dans une équipe de hockey, les rôles de chacun doivent être définis. De plus, pour offrir un éventail de services à la clientèle, les partenaires privilégieront la complémentarité. Enfin, les deux notaires ont aussi abordé la question des profits et des dépenses et ont illustré à l’aide d’une grille comment les types de contribution peuvent être pondérés en vue d’un partage équitable.

Le moment idéal pour se regrouper? Selon les présentateurs, c’est en début de carrière ou lorsque le praticien a atteint sa capacité de production maximale en fonction de ses ressources et qu’il souhaite donner de l’essor à son entreprise. Ou encore, pour préparer la relève. Le pire moment? Quand les temps sont difficiles. En effet, un regroupement de professionnels n’est pas une opération de sauvetage.

Plénière

Martine Le Borgne, trad. a.
Crédit photo : Magalie Dagenais

En plénière, Martine Le Borgne, trad. a. nous a présenté les résultats d’un World Café qu’elle avait organisé et tenu en septembre en prévision du congrès. L’exercice avait permis aux participants d’aborder quatre principaux thèmes : les jeunes, la collaboration, la tarification ainsi que le rayonnement et la reconnaissance. Les résultats présentés par Mme Le Borgne peignent un portait très juste des défis que nos professions sont appelées à relever. Ensuite, Stéphan Gervais est monté sur scène accompagné des deux coanimateurs de la conférence libre et le trio a fait un résumé rapide des échanges entre les participants.

Sébastien St-François, trad. a.
Crédit photo : Magalie Dagenais

Enfin, Sébastien St-François, trad. a., responsable du Comité du programme du congrès 2014, a clos la journée en prononçant un discours galvanisant au cours duquel il a fait des liens entre les sujets abordés dans les ateliers et le plan stratégique 2014-2017 de l’OTTIAQ, Agir pour influencer, qu’on peut lire ici.

Activités dans le Salon des exposants et remises de prix

Salon des exposants du congrès 2014
Crédit photo : Magalie Dagenais

Le Salon des exposants, toujours fort apprécié des congressistes, disposait cette année de son propre espace, ce qui rendait la circulation plus facile autour des stands. La générosité des exposants a permis encore une fois de faire tirer de nombreux prix dans le cadre de l’activité À la découverte des exposants. Les participants ont à nouveau échangé leurs impressions sur le Mur des gazouillis et échangé des services grâce à l’activité J’offre/Je cherche (proposée pour la deuxième fois). C’est Jean-Pierre Bernier, trad. a., associé du cabinet Scriptis, qui a remporté le concours de la plus belle carte de visite. À la toute fin, six étudiants ont eu le bonheur de se faire rembourser leur inscription au congrès grâce à la généreuse commandite de quelques-uns de nos membres.

Activité spéciale pendant le cocktail du congrès 2014
Crédit photo : Magalie Dagenais

Pour clore le congrès en beauté, les participants ont pu donner libre cours à leur fibre créatrice et prendre le pinceau dans le cadre d’une activité ludique où l’ensemble des participants a pu mettre sa touche personnelle sur deux toiles qui seront exposées dans les bureaux de l’Ordre. Le congrès a en effet pris fin sur une note inédite, comme pour confirmer que l’heure est véritablement à l’innovation!

Remerciements au Comité du programme du congrès

Comité du programme du congrès 2014
Crédit photo : Magalie Dagenais

Voici le Comité du programme du congrès 2014 (de gauche à droite) : Marielle Hébert, term. a., trad. a., Élaine Potvin, trad. a., Carmen Bouchard-Arcomano, trad. a., Sébastien St-François, trad. a., responsable, Sofia Bulota, responsable des communications de l'Ordre, Sonia Corbeil, Barbara McClintock, trad. a. et Edlyne Pierre-Louis, trad. a. (absente de la photo).

 

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