Les avantages d’utiliser les services d’un membre

Pourquoi choisir un traducteur agréé?

 

Consultez le Guide pour les clients

 

Compétences reconnues et vérifiées par l’Ordre

Les traducteurs agréés de l’OTTIAQ doivent détenir un baccalauréat en traduction ou une formation équivalente, et avoir suivi un programme d’encadrement de six mois ou posséder une expérience de travail de deux ans. De plus, les traducteurs sont soumis à une inspection de la qualité et de la gestion de leur travail.

Code de déontologie et règlements

Les traducteurs agréés de l’OTTIAQ doivent respecter un code de déontologie et des règlements, notamment en ce qui concerne la tenue de dossiers et la confidentialité.

Assurance responsabilité professionnelle

Les traducteurs agréés de l’OTTIAQ adhérant au programme sont couverts par une assurance responsabilité d’un million de dollars par sinistre. Sont également couverts les employés œuvrant sous leur supervision et la société dont ils sont propriétaire.

Formation continue

Les traducteurs agréés de l’OTTIAQ, en participant notamment à plusieurs ateliers de formation continue chaque année, maintiennent leurs compétences à jour.

À quoi s’attendre lorsqu’on fait traduire un document ?

Quelques conseils

Les conseils suivants s’appliquent aux traducteurs pigistes et aux cabinets, mais souvent aussi à votre propre service linguistique.

  1. Déterminer le sujet du document. S’agit-il d’un procès-verbal, d’un article destiné à un bulletin d’information, du catalogue d’une exposition, d’un guide d’entretien? La liste des domaines est un bon guide.
  2. Préciser la langue de départ et la langue d’arrivée du document. La plupart des membres de la profession traduisent depuis une ou plusieurs langues vers leur langue maternelle.
  3. Déterminer la longueur du texte. Il faudrait tout au moins pouvoir indiquer le nombre de pages. La plupart des logiciels de traitement de texte sont dotés d’une fonction qui compte les mots, la façon la plus fiable de mesurer la « longueur » d’un document.
  4. Déterminer s’il s’agit de la mise à jour d’un document déjà traduit. Dans l’affirmative, voici l’occasion d’économiser : peut-être n’est-il pas nécessaire de tout traduire, mais seulement les passages modifiés.
  5. Trouver la documentation existante sur le sujet. Un glossaire constitué par les spécialistes de l’entreprise, des publications similaires, les ouvrages ou les articles cités par l’auteur peuvent intéresser le traducteur.
  6. Donner au traducteur les coordonnées d’une personne-ressource (auteur ou autre personne connaissant bien le document) qui puisse répondre aux questions éventuelles.
  7. Déterminer le délai prévu pour la traduction. La plupart du temps, le tarif établi par le traducteur reflète l’urgence des travaux. Les services d’un plombier coûtent plus cher le soir ou la fin de semaine; il en va de même pour les services d’un traducteur!

Questions à poser au traducteur

Mieux vaut poser les questions dès le départ et établir ainsi une bonne relation professionnelle.

  • Quelle est sa connaissance du domaine (autres clients, formation, expérience autre que la traduction)?
  • La facturation est-elle au mot ou à l’heure? Quel est le tarif, dans l’un ou l’autre cas?
  • Faut-il une évaluation écrite avant le début des travaux?
  • La correction d’épreuves est-elle incluse dans le tarif établi? Comment procéder s’il y a des modifications de dernière minute au texte ou de petits changements après livraison de la traduction?
  • Le traducteur peut-il utiliser le logiciel employé par l’entreprise?

Quelques précisions

  • Si vous retenez les services d’un traducteur pigiste, vous pouvez signer une entente simple. Il n’y a pas de mal à demander une entente écrite. Ainsi, un long document peut être livré (et payé) en tranches, à mesure de l’avancement des travaux.
  • Il n’est certes pas mauvais de faire relire la traduction par une personne qui pourra fournir au besoin le jargon et les tournures propres à votre entreprise, que le traducteur ne saurait deviner.
  • Prévoyez un délai suffisant. La production d’un traducteur dépend de son expérience du domaine et du niveau de difficulté du texte. De plus, il est bon d’annoncer dès que possible un travail à venir pour que le traducteur puisse l’inscrire à son calendrier.
  • Enfin, un traducteur n’est pas un expert du traitement de texte ni du graphisme. Il ne faut donc pas s’attendre nécessairement à un document prêt à imprimer.
  • Si le produit final ne vous satisfait pas, sachez que l’OTTIAQ offre les services d’un syndic et d’un comité d’arbitrage des comptes. Mieux vaut toutefois parler d’abord au traducteur. Si le style ne convient pas, quelques précisions et explications s’imposent. Mais surtout n’oubliez pas que les choses ne s’expriment pas de la même façon dans toutes les langues.

La traduction de documents officiels

Il est important de bien s’informer des exigences des autorités avant de faire traduire vos documents officiels!

Un grand nombre d’autorités québécoises et étrangères (SAAQ, MICC, universités, etc.) exigent que les documents officiels qui leur sont présentés aient été traduits et certifiés par un traducteur agréé.

Exemples de documents officiels :

  • Certificats de naissance, de mariage, de décès
  • Permis de conduire
  • Relevé de notes scolaires ou diplôme
  • Jugement de séparation ou de divorce, etc.

Visitez la section Répertoire pour trouver un membre de l’Ordre.

 

Si le produit final vous plaît (et nous le souhaitons ardemment), dites-le! Établissez de bonnes relations de travail avec le traducteur; vous lui permettrez ainsi de se familiariser avec les goûts, le style et la terminologie de votre entreprise, au profit de tous!

 

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